Juliane adore les obstacles

Au début de cette année, nos collègues du bureau de Munich ont accueilli une nouvelle recrue. Juliane Karschnick (31 ans, Business Consultant) a été accueillie virtuellement. « J’ai passé littéralement une heure au bureau pour recevoir mon badge. Ainsi donc, en quatre mois, je n’ai rencontré qu’un seul de mes collègues en chair et en os. Et pourtant, je suis ravie de la façon dont j’ai été accueillie chez Sofico. » 

Notre génération est à la recherche d’un environnement dans lequel on peut faire des erreurs, où on est stimulé, et où il n’y a pas de culture de concurrence entre les équipes ou les départements.

Juliane

Q1. Lors de votre première journée de travail, vous avez déjà reçu de la visite. ​​​​​​​

Ah oui, c’est vrai, Un livreur DHL a sonné à ma porte, avec mon ordinateur portable et un pack de bienvenue. C’est très étrange de démarrer comme ça, mais heureusement, on dirait que j’ai des collègues formidables. J’ai deux coaches qui me guident pendant les six premiers mois. Merci, Jonathan et Reineldo ! 

Q2. Donc vous ne faites rien d’autre que voir des personnes à l’écran toute la journée ? ​​​​​​​

Non, ce n’est pas si grave (rire). Pendant les appels, on se demande parfois quelle est la taille des gens. Et si telle ou telle personne n’a réellement que deux jambes (rires). Grâce au programme interne « How’s the Weather », j’ai aussi eu des conversations avec mes collègues d’autres bureaux. Et puis je travaille à la maison avec mon petit ami, qui m’apporte le café de temps en temps. 

Q3. Comment vous êtes-vous retrouvée chez Sofico?​​​​​​​

Pour être honnête, je ne connaissais pas Sofico. J’ai été recrutée via un chasseur de têtes. Avant cela, je travaillais pour une agence de consultante informatique dans le secteur automobile. Je connais donc bien une partie du secteur, mais le leasing et la finance sont des nouveautés pour moi. Mon passé d’ingénieure industrielle et mon intérêt pour l’informatique ont beaucoup facilité ma décision. Après tout, l’avenir est à la transformation numérique, et je ne voulais pas rater le coche.

Il y a une communication parfaitement transparente qui me donne la sensation d’être à ma place et d'apporter ma contribution.

Juliane

Q4. Est-ce que vous vous sentez déjà « chez vous » (c’est le cas de le dire !) chez Sofico ? ​​​​​​​

Absolument. J’ai des collègues très attentionnés vers lesquels je peux me tourner pour toutes mes questions. Cette culture ouverte internationale et l’excellente communication interne vous donnent immédiatement la sensation d’être... chez vous (rire). 

Cette culture contribue à une sensation générale de bien-être, et le bulletin d’information interne hebdomadaire tient tout le monde informé de ce qui se passe dans l’entreprise. Il y a une communication parfaitement transparente qui me donne la sensation d’être à ma place et d'apporter ma contribution. 

Q5. Cherchiez-vous activement un emploi ? 

On cherche toujours de nouvelles opportunités, de nouvelles entreprises autour de soi, n’est-ce pas ? Quoi qu’il en soit, via LinkedIn et Xing, je reçois de temps en temps des messages de recruteurs à la recherche de nouveaux collaborateurs. Il m’arrive de leur répondre par curiosité, mais la plupart du temps j’ignore ces messages. 

En revanche, j’ai remarqué que les jeunes diplômés recherchent de plus en plus des entreprises innovantes possédant une culture attrayante, et qu’ils sont moins attirés par les grandes entreprises comme Siemens, DB, Allianz, Deutsche Telekom... 


Image de droite : Juliane à l’arrivée du Marathon de Berlin en 2017. ​​​​​​​

Q6. Cette culture a changé. 

Les entreprises trop grandes, avec trop de hiérarchie ou trop de « politique du conseil d’administration », ne séduisent plus depuis longtemps. 

Notre génération est à la recherche d’un environnement dans lequel on peut faire des erreurs, où on est stimulé, et où il n’y a pas de culture de concurrence entre les équipes ou les départements. 


Q7. En plus de votre travail, vous êtes une sportive de l’extrême passionnée. Parlez-moi de cette passion ! 

Oui, j’adore courir et faire du sport. J’aime surtout les courses à obstacles (courses de trail et parcours) dans lesquelles il faut franchir différents obstacles : de l’eau, des rochers, de la boue ou des structures d’escalade. 

Ces derniers mois malheureusement, je me suis blessée à la jambe et j’ai subi une opération. Je n’ai donc pas pu participer au Sofico Ghent Marathon. L’année prochaine peut-être ! 

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