Passions cachées : Niels Joosten

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Nos collègues cachent bien des histoires intéressantes. Des histoires qui valent souvent la peine d’être racontées mais à côté desquelles il est facile de passer. 

« Tous ceux qui ont assisté à une réunion en même temps que moi (avant le coronavirus) vous le diront : que la discussion soit ennuyeuse ou intéressante, je ne peux pas m’empêcher de griffonner des dessins sur un bloc-notes : le dessin et la peinture font partie intégrante de ma personnalité. » 

« Je m’y suis mis dès mes 5 ans, âge auquel j’ai été admis au conservatoire local, où on vous apprend les théories élémentaires de la couleur et où on vous montre comment dessiner un lapin en peluche de la manière la plus réaliste possible. J’étais moins doué au football, c’est pourquoi j’ai gardé mes crayons et mes pinceaux, pour ne plus les lâcher. » 

Silence 

« En 2013, après 10 années de silence (au cours desquelles je n’ai plus rien dessiné), je me suis mis à griffonner des dessins au hasard alors que j’étais en avion pour un voyage d’affaires. D’abord, sur un bloc-notes Sofico, puis dans un carnet à dessin. C’est ainsi que j’ai commencé à dessiner pendant mon temps libre. » 

Au fil des ans, tout m’est revenu : « J’ai repris les techniques et le style de dessin que j’avais acquis tant d’années auparavant. En 2016, grâce à un ami de Gand, j’ai pu monter une petite exposition dans une boutique. J’ai peint des gouaches, principalement à destination de ma page Facebook, pour les faire découvrir à mes amis du monde entier. » 

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Coronavirus 

« Ironiquement, c’est la crise du coronavirus de 2020 qui a donné un coup de pouce à ma passion. Un soir, j’ai ressenti le besoin d’adopter un style de peinture plus sophistiqué que celui que je pratiquais jusqu’alors. Après avoir acheté un chevalet de table, je me suis rendu compte que je pouvais facilement utiliser mon bureau comme poste de télétravail le jour et comme atelier le soir. Je suis également passé du papier à la toile, et de l’aquarelle à la peinture à l’huile et à l’acrylique. Les deux techniques sont fondamentalement différentes. Pour moi, c’était une nouveauté totale. Et une découverte excitante ! » 

« Je pense que dans la vie, on ne cesse jamais d’apprendre. Pour m’habituer à l’huile et à l’acrylique, j’ai peint énormément en 2020. Le seul inconvénient d’un hobby créatif est qu’on ne s’arrête jamais. On crée sans cesse, et ce n’est qu’après quelques mois qu’on peut réexaminer ses œuvres passées, détruire ce qui ne nous plaît pas, recommencer ce qui mérite d’être amélioré... ou simplement apprécier ce qu’on a réalisé. En ce moment, je travaille sur une longue série de portraits d’amis à moi, et je peins des paysages de temps à autre. J’ai aussi déménagé récemment, ce qui est l'occasion idéale pour immortaliser la décoration de son intérieur. » 

« Malheureusement, s’il est vrai que la crise du coronavirus m’a donné un coup de fouet artistique en 2020, mon inspiration s’est tarie après tous ces mois de confinement. Mon inspiration pour raconter de « grandes histoires » sans tomber dans le cliché. J’espère retrouver ma motivation une fois que la vie aura repris son cours normal... » 

Pour découvrir les œuvres de Niels : www.nielsjoosten.be 

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